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Définition |
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La fibromyalgie est un
syndrome de douleur invisible qui occasionne quantité de
symptômes aux personnes qui en souffrent, et cela
derrière une trompeuse apparence de normalité.
D’ailleurs, c’est ce caractère invisible de la
fibromyalgie qui la rend si insidieuse.
Elle est caractérisée par
des douleurs musculaires diffuses, un sommeil
non réparateur et une fatigue persistante dont l’impact
sur l’activité professionnelle et même sur les gestes de
la vie quotidienne n’est pas négligeable.
Les études démontrent que
2 % à 10 % de la population en est atteinte. Soit de 4
000 à 20 000 personnes au Bas-Saint-Laurent. Le syndrome
affecte tous les groupes d'âge, y compris les enfants.
Comme dans le cas de nombreuses conditions douloureuses,
ce sont surtout les femmes qui en sont atteintes. Selon
les recherches, chez certaines personnes, il y aurait
une prédisposition génétique à développer le syndrome.
Normalement, lorsqu’il y
a un stimuli douloureux (ex. : blessure, inflammation,
etc.), un message est envoyé au cerveau et c’est ce
dernier qui interprète la douleur et la gère. Cependant,
chez les personnes atteintes de la fibromyalgie, il y a
une anomalie au niveau du système nerveux central
responsable de gérer la douleur. Elles ont un taux plus
élevé de certaines substances chimiques qui augmentent
la perception de la douleur dans le cerveau et un taux
plus bas d’autres substances chimiques qui freinent le
signal de la douleur. Cela signifie que pour une même
blessure, les personnes atteintes de la fibromyalgie ont
plus de douleur que les personnes non atteintes et que
cette douleur dure plus longtemps.
En plus des principaux
symptômes, d’autres peuvent alourdir le fardeau de la
maladie. Il y a entre autres des symptômes neurologiques
et neurocognitifs ainsi que des troubles des systèmes
autonome et neuroendocrinien. La gravité de la
fibromyalgie peut aller de faible à invalidante. C’est
une maladie chronique et il n’existe pas encore de
traitement spécifique pour celle-ci. Les personnes
atteintes doivent donc traiter chaque symptôme
individuellement.
Cependant, il y a de
l’espoir. Depuis quelques années, il y a de plus en plus
de recherches scientifiques sur le syndrome et le Canada
est l’un des leaders dans ce domaine. En 2004, grâce à
la collaboration du National ME/FM Action Network et de
Santé Canada, il y a eu la publication dans une revue
scientifique américaine du Consensus canadien sur le
syndrome de la fibromyalgie. Ce document a été élaboré
par 13 experts du Canada et de l’étranger qui se sont
basés sur plus de 433 références scientifiques et sur
leur expérience auprès de plus de 20 000 patients. Il
fournit aux médecins les outils nécessaires pour
diagnostiquer et traiter les patients souffrant du
syndrome de la fibromyalgie. |
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Symptômes |
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Les principaux symptômes
sont les douleurs chroniques généralisées, la fatigue et
le sommeil perturbé. Ceux-ci peuvent être accompagnés
d’un ou de plusieurs des symptômes suivants :
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Système
cardiovasculaire
Palpitations (irrégularité des battements cardiaques)
Phénomène de Raynaud (troubles aux doigts et aux orteils
avec le froid)
Tachycardie (rythme cardiaque accéléré)
etc.
Système respiratoire
Allergies
Dyspnée (difficulté respiratoire)
Toux
etc.
Système
digestif
Bouche sèche
Dysphagie (difficulté à avaler, mal de gorge, sensation
de « boule » dans la gorge)
Dyspepsie (troubles digestifs, nausées)
Intestin irritable (diarrhée, constipation, crampes, gaz
excessifs)
etc.
Système
génito-urinaire
Cycles menstruels irréguliers
Dysménorrhée (douleurs juste avant ou pendant les
menstruations)
Vessie irritable (urgence mictionnelle)
Cystite (inflammation de la vessie)
etc.
Système
endocrinien
Fatigue généralisée
Hypoglycémie (insuffisance du taux de glucose dans le
sang)
Peau sèche
Thyroïdite (inflammation de la glande thyroïde)
Syndrome de Sjögren (diminution de la sécrétion des
glandes lacrymales, salivaires, trachéales, digestives
et vaginales)
etc.
Système musculo-squelettique
Douleurs musculaires
Raideurs matinales
Faiblesse musculaire
Costochondrite (douleur à la poitrine au niveau des
côtes)
Dysfonction temporomandibulaire (mâchoire)
Crampes et spasmes musculaires (incluant myoclonies
nocturnes)
Syndrome du canal carpien
etc.
Système nerveux
Céphalées chroniques, migraines
Dysesthésies diffuses (sensation de brûlure, chaleur,
engourdissements, frissonnements, fourmillements,
picotements, sensation subjective de gonflement)
Hypersensibilité aux bruits, aux odeurs, à l’air
conditionné, à la lumière, au froid, aux produits
chimiques, à la fumée
Insomnie
Tendance à échapper des objets
Acouphènes (bruit subjectif dans l’oreille,
bourdonnement, sifflement, tintement, etc.)
Troubles de la vision
Troubles de l’équilibre, vertiges, étourdissements,
nausées
Yeux secs ou larmoiements excessifs
Douleur sciatique (fesse, cuisse, pied)
etc.
Sphère
cognitive
Difficulté à nommer des objets
Difficulté à se concentrer, à penser clairement
Trouble de mémoire (perte de mémoire à court terme)
etc.
Sphère
affective
Anxiété
Irritabilité
Dépression
etc.
Notez
bien
Ces symptômes accompagnateurs ne sont pas un signe de
fibromyalgie s’il n’y a pas de douleur généralisée, de
fatigue et de troubles du sommeil. Ils peuvent également
être reliés à d’autres maladies. |
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Facteurs qui déclenchent ou aggravent les symptômes |
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Certains facteurs peuvent
déclencher la douleur et les différents symptômes ou les
aggraver :
Le surmenage, la fatigue
Le manque de sommeil
Les activités simultanées
Les mouvements répétés, excessifs
Travailler les bras tendus au-dessus des épaules
Les excès d’activités physiques
L’immobilité : les longues périodes assis, debout ou
allongé, conduire ou se promener en voiture, écrire,
etc.
Porter des objets
Les activités ménagères
Le stress professionnel, social ou familial (positif et
négatif)
Les changements météorologiques : le froid, l’humidité,
la chaleur, etc.
L’air conditionné
Les réactions aux médicaments : vertiges, somnolence,
insomnie, brûlements d’estomac, spasmes, palpitations,
tachycardie, tremblements, etc.
Les changements hormonaux (syndrome prémenstruel,
grossesse, ménopause)
L’alcool
Le café
Le bruit
La lumière et les odeurs fortes
La fumée de cigarette et la pollution
Etc.
À l’inverse, le silence,
de très faibles doses de vin ou d’apéritif, la musique
douce et un peu de chaleur améliorent les symptômes.
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Diagnostic |
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Il
n’existe pas encore de test de laboratoire spécifique
permettant le diagnostic de la fibromyalgie.
Cependant, elle peut être
diagnostiquée chez les personnes souffrant depuis plus
de 6 mois de douleurs diffuses autant dans la partie
supérieure que dans la partie inférieure du corps et
autant du côté gauche, que du côté droit.
De plus, après avoir
éliminé plusieurs maladies, le médecin examine le
patient afin de découvrir la présence d’au moins 11
zones d’hypersensibilité spécifiques sur 18.
Les 18 zones
d’hypersensibilité spécifiques sont indiquées en bleu
sur l’image de gauche. |
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Causes |
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Le syndrome de la
fibromyalgie se manifeste souvent après une expérience
traumatique, comme une chute, un accident de la route,
une infection virale ou bactérienne, un accouchement,
une intervention chirurgicale, un choc affectif, une
série de stress ou une période de surmenage. Ces
différents stress physiques et psychologiques semblent
déclencher le syndrome.
Parfois, elle peut
survenir sans cause apparente et même débuter durant
l’enfance. Elle peut aussi accompagner d’autres
affections médicales comme les polyarthrites, le
syndrome de Gougerot, le lupus érythémateux diffus,
l’hypothyroïdie, le syndrome de Raynaud mais également
certaines maladies infectieuses dont la maladie de Lyme
ou l’hépatite C.
Un facteur familial est
certain, par exemple, les filles et les sœurs de
personnes fibromyalgiques ont plus fréquemment le
syndrome que les autres. Il y aurait donc une
prédisposition génétique à développer la fibromyalgie. |
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Recherche |
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Les premières recherches
avaient comme hypothèse que la cause de la fibromyalgie
était une inflammation des muscles. Les résultats
n’ayant pas confirmé cette hypothèse, les scientifiques
ont donc supposé qu’elle était une affection
psychiatrique.
En fait, on peut supposer
que fibromyalgie et troubles psychiatriques relèvent
plus d'une comorbidité. Ainsi, les troubles
psychiatriques dans la fibromyalgie ne sont ni
constants, ni stéréotypés (pas de profil psychologique
manifeste) et sont associés de manière indépendante à la
sévérité de la douleur.
Voici les résultats d’une
étude comparative entre des fibromyalgiques, des
fibromyalgiques déprimés et des déprimés non atteints du
syndrome :
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Chez les personnes
fibromyalgiques, il n'y a pas de différence dans les
paramètres de la douleur. La fibromyalgie des sujets non
déprimés avait simplement moins de répercussions sur
leur vie quotidienne.
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Les antidépresseurs ne
sont pas tous efficaces dans le traitement de la
fibromyalgie, les posologies sont de 5 à 6 fois moindres
et le délai d’action du médicament est plus court que
dans le traitement de la dépression.
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D'autre part, il n'y a
pas de corrélation entre l'évolution des symptômes
psychiatriques et l'évolution de la douleur.
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Enfin, pour la
fibromyalgie, l'efficacité des antidépresseurs est
identique que les patients soient déprimés ou non.
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Lorsque la dépression et
l'anxiété se manifestent, elles sont le plus souvent le
résultat, plutôt que la cause de la fibromyalgie. Les
patients qui souffrent de la fibromyalgie ne sont pas
plus à risque d'être dépressifs que les patients qui ont
d'autres désordres douloureux chroniques tel que
l'arthrite rhumatoïde.
Actuellement, les
chercheurs n’ont pas encore trouvé la ou les causes
exactes de la fibromyalgie et plusieurs hypothèses sont
à l’étude. Cependant, les scientifiques s’entendent sur
le fait que la fibromyalgie résulterait d’une atteinte
neurologique d’origine centrale. |
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Voici
quelques faits objectifs concernant la fibromyalgie |
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Un dérèglement du système
nerveux central responsable du contrôle de la douleur
La fibromyalgie semble
être un dysfonctionnement du système qui empêche
certains stimuli de devenir des sensations douloureuses.
Cette perception anormale transforme toute zone sensible
en une source de douleurs.
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Des niveaux anormaux
de certains médiateurs chimiques appelés
neurotransmetteurs (neuromédiateurs)
Le phénomène de la douleur est modulé tout au long du
parcours sensitif par des neurotransmetteurs. Voici les
anomalies de certains neurotransmetteurs :
Un surplus de substance P (jusqu’à 3 fois plus que la
normale), un transmetteur de la douleur.
Un déficit de la sérotonine et de son précurseur, le
tryptophane. La sérotonine est une substance chimique
qui agit comme un thermostat pour réduire les effets
douloureux de la substance P.
La noradrénaline est significativement réduite. Le
premier rôle de la noradrénaline est de maintenir une
tension artérielle constante.
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Une altération des
fonctions du système nerveux autonome
Le système nerveux autonome assure le fonctionnement
vital de base de l’organisme, comme la respiration, la
circulation, la digestion et l’excrétion. Voici quelques
perturbations du fonctionnement du système nerveux
autonome :
Le rythme cardiaque semble significativement plus élevé
chez les patients avec une fibromyalgie que chez les
sujets sains.
La variabilité du rythme cardiaque est significativement
plus basse que chez les sujets sains.
Les fibromyalgiques souffrent d’un type particulier
d'hypotension artérielle.
Le système adrénergique est également perturbé.
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Une mauvaise
vascularisation dans certaines parties du cerveau
À l’aide du SPECT scan (Single-Photon-Emission Computed
Tomography), des auteurs ont démontré une réduction des
flux sanguins au niveau du thalamus et du noyau caudé,
structures impliquées dans la régulation du message
douloureux.
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Un trouble du sommeil
réparateur profond
Les troubles du sommeil
représentent un élément majeur de la symptomatologie
avec : sur le plan clinique, un sommeil non réparateur
et sur le plan électrique, l’existence d’intrusions
d’ondes alpha pendant le sommeil lent profond.
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Une perturbation du
système neuroendocrinien
Elle concerne principalement deux axes:
1. Hormone de croissance : Dans 30 % des fibromyalgies,
on a montré un déficit en hormone de croissance.
2. Axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien : Cet axe,
impliqué dans la réponse au stress, est perturbé dans la
fibromyalgie.
On retrouve aussi chez les fibromyalgiques une
déficience en mélatonine (celle-ci intervient dans la
régulation des rythmes biologiques.), un manque de
production de cortisol (hydrocortisone), un déficit en
somatomédine C (réparation des microlésions musculaires)
et la thyroïde est franchement anormale dans 10% des
fibromyalgies.
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Le rôle des hormones
sexuelles dans la fibromyalgie
Les hormones sexuelles semblent jouer un rôle important
dans l'incidence de la fibromyalgie. Les hormones
ovariennes ont probablement un rôle important. Il existe
une recrudescence du syndrome après la ménopause et
certaines fibromyalgies peuvent être déclenchées par un
changement de statut hormonal.
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Des anomalies
musculaires et du métabolisme énergétique
On a déjà pensé que la fibromyalgie était une condition
inflammatoire, mais il n'y a aucune évidence
inflammatoire ou arthritique qui a été trouvée.
Actuellement, l’hypothèse d’une atteinte musculaire au
cours des fibromyalgies est basée sur quelques données
cliniques simples : le développement d’une fibromyalgie
à partir d’un syndrome myofascial local qui va s’étendre
rapidement, ou encore la fatigabilité, la diminution de
la force et de la résistance, la diminution de la
capacité de relaxation, et la modulation de toutes ces
anomalies par des interventions locorégionales sont en
faveur d’une participation du muscle aux très nombreux
phénomènes physiopathologiques.
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Des anomalies du
système immunitaire
De très nombreuses anomalies ont été signalées au cours
des fibromyalgies, mais même si certains facteurs
immunologiques ou infectieux coexistent avec la fibromyalgie, l’hypothèse immunitaire de cette affection
ne semble pas être retenue ni les hypothèses
microbiennes, virales ou parasitaires. Cependant, même
si la fibromyalgie n’est pas une maladie immunitaire ou
infectieuse, certaines conditions immunologiques ou
infectieuses pourraient peut-être déclencher le
syndrome. |
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Myalgie du système nerveux central |
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Selon certains
chercheurs, le terme « fibromyalgie » qui signifie « fibro (fibre)
- my (muscle) - algie(douleur) », devra probablement être
changé dans le futur, car ce syndrome est beaucoup plus
qu’un désordre des fibres musculaires. « Myalgie du
système nerveux central » serait plus approprié, car les
dysfonctions sont à ce niveau et ces désordres
biochimiques affectent le corps en entier, pas seulement
les fibres musculaires. |
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Traitement |
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Il n’existe pas encore de
traitement spécifique pour la fibromyalgie.
Les personnes atteintes doivent donc traiter chaque
symptôme individuellement, soit par:
des médicaments traditionnels,
de la médecine douce,
des exercices légers (marche, aquaforme, étirements,
vélo stationnaire, etc.),
une alimentation équilibrée (éviter la surcharge),
des méthodes de relaxation et de repos,
des massages adaptés,
de la chaleur et des bains chauds,
etc..
L’important est de trouver un équilibre personnel
entre le travail, le repos et les loisirs afin de se
créer une qualité de vie selon ses capacités.
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